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SC Kriens - Servette FC 1-0 (1-0)
ServetteFC.ch | Publié le : 11.03.10 à 02:03
Solidaires et généreux les hommes d’Alves auront tout tenté pour infléchir le cours des évènements. Hélas ils auront en fin de compte payé au prix fort la sévère expulsion de Kusunga.
Après un long round d’observation, une vingtaine de minutes au cours desquelles il ne sera pas passé grand chose, les choses allaient subitement s’accélérer. Profitant d’une glissade de Kusunga Tadic partait seul affronter Gonzalez. Revenant en catastrophe Kusunga taclait proprement le ballon. Mais l’arbitre ne l’entendait pas de cette oreille et estimait que l’intervention désespérée du défenseur genevois était fautive. Corollaire, expulsion du malheureux Kusunga qui avait déjà été averti peu auparavant et pénalty transformé par Thüring qui prenait Gonzalez à contrepied.
Servette tentait de réagir immédiatement par Eudis qui, mis sur orbite par Bastos enlevait trop sa puissante frappe. Mais avec un homme de moins sur le terrain il fallait avant tout qu’Alves réorganise ses troupes au mieux. Sa tâche s’annonçait d’autant plus difficile que Julian Esteban, qui avait à plus d’une reprise mis à mal la défense lucernoise grâce à sa vitesse, allait devoir à son tour quitter la pelouse peu avant la mi-temps, touché aux adducteurs.
Malgré tous ces coups du sort Servette allait faire preuve en deuxième mi-temps d’un véritable esprit de corps. Même avec un homme en moins ils allaient mettre Kriens sous l’éteignoir. La charnière Schneider-Nzay se montrait intraitable tandis que sous l’impulsion de Bastos, Tréand et surtout Eudis rentraient dans la défense lucernoise comme dans du beurre. Manquait juste le petit brin de réussite qui sépare l’intention de la concrétisation, à l’instar de ce violent tir d’Eudis à la 70ème qui vint s’écraser sur le poteau.
Et lorsque ce n’était pas la maladresse c’était le gardien Djukic qui mettait son veto à toutes les tentatives servettiennes, notamment à deux excellents tirs de Bastos et de Eudis qui avaient le poids d’une égalisation.
Et Servette allait boire le calice jusqu’à la lie en fin de rencontre lorsqu’après un contre lucernois Tadic allait s’empaler sur Rüfli lequel voyait rouge à son tour, son obstruction étant considérée comme une faute de dernier recours. Mais même à neuf Servette parvenait encore à se créer deux occasions. Mais quand ça ne veut pas rentrer
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